Manuel: Nathan HGGSP Term
Terminale, Histoire, Géographie, HGGSP Lycée, nouveaux programmes, Thème 4, patrimoine

Dans le chapitre introductif, nous avons pu nous rendre compte de l’un des grands paradoxes du patrimoine : il peut être mobilisé pour soutenir à la fois un discours identitaire, à toutes les échelles, et un discours universaliste, puisque les arts, les cultures et les traditions sont aussi un bien commun à l’humanité. Cette double appartenance fait du patrimoine un enjeu politique et social. Cela a pour conséquences que le patrimoine se trouve régulièrement au centre des débats pour des motifs très divers : identité, conservation, coûts, usages, …

 

 

Pour aller plus loin:

Un épisode de l'émission géopolitique le débat, "Quel rôle pour les musées dans la politique des pays du Golfe Persique?"

2021 marque un certain nombre d’anniversaires, il y a dix ans, le début des Printemps Arabes en 2011, vingt ans les attaques des Tours jumelles à New York, le 11 septembre 2001 et il y a trente ans, en février 1991 prenait fin la première guerre du Golfe, démarrée quelques mois plus tôt en Août 1990, marquée par l’invasion et l’annexion du Koweit par les troupes irakiennes de Saddam Hussein. Une guerre qui fut un tournant historique majeur pour les principautés de la région, pour avoir d’abord opposé entre eux des États arabes dont les dirigeants étaient des sunnites.Tournant encore parce que le conflit a vu l’échafaudage d’une coalition d’États dont bon nombre d’Occidentaux, États-Unis bien sûr mais également Royaume-Uni, Espagne, Italie, Belgique, France. Tournant encore parce que le conflit révéla l’incapacité de l’Arabie Saoudite à porter secours a ses voisins. De cette Guerre du Golfe est né un nouvel ordre régional qui a non seulement mis à mal l’hégémonie saoudienne sur la péninsule arabique, mais aussi modifié le rapport de force entre les familles régnantes de la région et leur sujets. Pour quels motifs les pays du Golfe se sont-ils emparés de la culture ?

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